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VVA appelle les gouvernements et les partenaires à donner la priorité au cancer du col de l’utérus

Le Directeur Exécutif de Vital Voices for Africa (VVA) a souligné que le plus grand défi pour les femmes en ce qui concerne le dépistage du cancer du col de l’utérus, est le fait qu’elles doivent exposer leurs vagins devant un professionnel de la santé, qui dans la plupart des cas, sont des hommes.

Caleb Ayong s’exprimait lors d’un webinaire organisé le 17 août 2024, intitulé « Cancer du col de l’utérus : changer les perceptions et les perspectives pour vaincre la stigmatisation », dont il était le principal animateur. Organisé par Being Africa, l’événement baptisé #HerReasonForBeing est un espace X hebdomadaire réunissant les parties prenantes pour discuter de la santé des femmes en lien avec les cancers.

Selon Caleb, plusieurs autres facteurs viennent s’ajouter à ce défi, notamment la méconnaissance du cancer du col de l’utérus, les normes socioculturelles et le mauvais comportement des professionnels de santé, qui poussent les gens à stigmatiser les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus.

S’exprimant lors de l’événement, le Dr David Ruiru, gynécologue-oncologue basé au Kenya, a déploré le fait que la plupart des cas de cancer du col de l’utérus ne sont détectés qu’à un stade avancé, lorsqu’il est trop tard pour être traité. Il a souligné que le dépistage du cancer du col de l’utérus tous les deux ans est le meilleur moyen de détecter la maladie suffisamment tôt pour qu’elle puisse être traitée. Le Dr Ruiru a souligné que les deux seuls tests disponibles pour le cancer du col de l’utérus sont le frottis cervical et le test ADN HPV, qui est plus coûteux mais qui s’effectue de manière autonome.

Prenant ensuite la parole, le Directeur Exécutif de VVA a insisté sur la nécessité de rendre le dépistage du cancer du col de l’utérus moins intrusif, plus disponible et plus abordable. Il a appelé les gouvernements africains et les partenaires du développement à donner la priorité à la prévention, au contrôle et au traitement du cancer du col de l’utérus, car il est universellement reconnu que ce cancer peut être éradiqué. « Je lance donc cet appel pour que les gouvernements, et les donateurs internationaux, et les partenaires du développement prennent sur eux de faire de l’éradication du cancer du col de l’utérus une priorité. C’est faisable, mais ce n’est pas une priorité. C’est là le problème. », a déclaré M. Caleb. « Je pense que si nous investissons pour rendre le dépistage du cancer du col de l’utérus plus convivial, et moins intrusif, cela pourrait vraiment aider à faire dépister beaucoup plus de personnes, beaucoup plus de femmes, à travers le continent. Une fois que nous pourrons faire dépister un plus grand nombre de femmes, cela signifie que nous pourrons identifier le cancer du col de l’utérus à un stade précoce dans la plupart des cas, et le résultat automatique sera que nous aurons moins de cas où la maladie atteindra un stade avancé. », a-t-il ajouté.

Le webinaire #HerReasonForBeing a lieu tous les mercredis sur X à partir de 16h30 GMT.

Écouter le webinaire ci-dessous.

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